# Posté le jeudi 05 novembre 2009 11:54

Celui qui se transforme en bête se délivre de la douleur d'être un homme.

Celui qui se transforme en bête se délivre de la douleur d’être un homme.
"Combien de temps tiendrons-nous le coup me demandais-je?
Combien de temps avant que l'un de nous se mette à délirer, à bafouiller devant le gamin?
Et que penserait-il alors?
Ce désert, cette solitude avait été le dernier domicile connu de Charles Manson et de sa bande.
Ferait-il la soudure quand mon avocat se mettra à hurler à propos des chauves souris et quand il apercevra des énormes raies manta attaquer la voiture?
Et bien il suffisait de lui trancher la tête et de l'enterrer quelque part parce qu'on ne peut décemment pas le laisser s'enfuir parce que il nous dénoncerait illico à une agence de répression politique nazie qui nous traquerait comme des chiens.
Doux jésus j'ai dis ça? L'ai-je seulement pensé? Ai-je parlé tout haut? M'a t-il entendu?
C'est rien! C'est juste qu'il admire la forme de ton crane!"

# Posté le jeudi 01 octobre 2009 12:27

Et couler.

Et couler.
La Rouille.

"Un homme de fer sous la pluie ne brillera pas lontemps, la rouille s'enroule.
Et dans mon cou c'est "l'eau" qui coule.
On s'en fou de rouiller un peu, on va rester là un an, ou deux.
Et puis j'ai rien d'autre à faire.
Si le jour survit à la nuit, si chaque matin se couvre de vert de gris, ne plus bouger.
Etre le rois, juste attendre l'érosion.. Ca risque d'être long. Mais j'ai rien d'autre à faire.
Que faire quand on ne sait pas tout dit? S'arrêter sous la pluie?"

Tu peux pas me laisser en paix ce soir?
Ca semble tellement simple pour les autres.
J'y comprend rien, j'ai jamais compris, je veux pas comprendre. Ca me fatigue.
La roue tourne tu crois?
C'est vraiment ça, planter l'aiguille et la laisser là. Ne pratiquer aucune autre manoeuvre, laissant le venin bien au chaud. Le désir oppressant. Pathétique. J'voudrais être inexistante.

C'est le jeu.

# Posté le mardi 29 septembre 2009 14:54

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 12:16

Dis pourquoi tu dis rien? Dis pourquoi tu sens rien?
Toi tu restes de marbre...

# Posté le vendredi 25 septembre 2009 13:41

Modifié le mercredi 30 septembre 2009 14:30

Vendredi 3 heure, Anglais.
Qu'est ce qu'on se marre putain.

Society, kill me again. My love please, put out me. Can you see, can you feel my beautiful life? My TV, my meal and my school. Oh, you're so murderess. I look for an exit but i love you so much. Such a girl forgotten. Please, kill me again and again. He doesn't really care. Destroy us, my friend.

Tu crois que ca existe vraiment? Non mais pour de bon quoi. Le bonheur le vrai. Sans rien, d'autre juste la liberté pour horizon. Ne plus penser. Ne plus s'imaginer des choses qui n'ont même pas lieu d'être. On reste seul, avec nos pensés qui ne servent à rien, fatiguantes. Je le regrette un peu le temps où rien que l'idée de planer pouvait me rendre vivante, Carpe Diem comme on dit.
C'est vraiment la seule issue, dis moi...
Fumer, se massacrer, se chercher, aller au bahut, attendre, consommer, rester au lit, échanger, tourner en rond, devenir folle, écouter de la musique, passer le week end dans la maison du bonheur, ne pas être prudente, chanter sur un air de Saez, toujours. Essayer de se foutre du reste.
Pourtant il manque ce quelque chose.

# Posté le vendredi 25 septembre 2009 13:21

Modifié le vendredi 25 septembre 2009 13:49